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Sous les feux de la rampeAéroport Lyon Saint-Exupéry3 000 lampes balisent les pistes de l’aéroport Lyon Saint-Exupéry, les parkings et les parcours menant aux places de stationnement. Piloté par les contrôleurs aériens, le système de contrôle commande du balisage vient d’être entièrement rénové. Lumière !
Un nouveau système de balisage ouvert et compréhensible par tous « L’automatisme de contrôle commande du balisage était ancien : il datait de 1991 et ne convenait plus à nos besoins, explique Jérôme Garnier de Boisgrollier, responsable du balisage au sein d’Aéroports de Lyon. Il n’était pas en mesure de gérer, par exemple, les extensions réalisée ces dernières années. Nous souhaitions une solution capable de s’interfacer avec un système suédois de feux intelligents, permettant notamment un historique et un état des défauts pour chaque feu. La solution proposée devait également être conçue dans la perspective de l’’expansion de l’aéroport, avec les projets de troisième et de quatrième pistes. Enfin, nous tenions à une continuité en termes d’équipements, en l’occurrence de marque Telemecanique, bien connus et maîtrisés par nos équipes, et, pour la supervision, le logiciel PcVue. Pour résumer, nous attendions de la part des sociétés consultées un système ouvert, compréhensible par tous, non propriétaire, évolutif. » Un simulateur pour tester le système « Le balisage est géré par six sous-stations électriques, équipées chacune d’un automate, précise Jean-Michel Labaille, directeur commercial d’Alpha-Cim. Les six automates ont donc été remplacés par des TSX Premium de marque Telemecanique, reliés entre eux par un réseau en fibre optique redondant, incluant également les équipements de la tour de contrôle. Le dispositif de supervision PcVue est situé dans le poste maintenance mais chaque sous-station est équipée d’un PC permettant de vérifier l’état du balisage. » Une expérience très valorisante Le basculement de l’ancien vers le nouveau système de balisage a été vécu comme un moment critique mais tout s’est bien passé. Et ce n’est qu’une fois la nouvelle solution complètement opérationnelle que l’installation obsolète a été déposée. « C’est simple de concevoir un tel système lors de la création d’un aéroport, déclare Jérôme Garnier de Boisgrollier. Or, ici, nous sommes dans un tout autre contexte : un site en exploitation et, de surcroît, en constante évolution. Un chantier dans ces conditions génère un énorme stress car, si on n’assure pas la qualité de service, l’aéroport peut être déclassé et les avions déroutés vers un autre site. Toutefois, nous nous sommes vraiment fait plaisir ! Nous sommes intervenus sur la chaîne complète aux côtés d’Alpha-Cim et d’Arc Informatique : nous avons collaboré à la conception, nous avons mis en œuvre la solution et, à présent, nous en assurons la maintenance. Le maillage entre les différents intervenants a été très enrichissant. C’est une expérience valorisante pour nos techniciens qui apprécient au quotidien ce pour quoi ils se sont donné tant de mal. »
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