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Le haut débit en prise directe

 
 

Bénéficier de la transmission d’informations à haut débit sans engager de travaux et quelle que soit la zone géographique, c’est possible avec les courants porteurs en ligne (CPL). Une seule condition : être relié au réseau de distribution électrique.

    Qui dit Internet pense ADSL, câble, XDSL, fibre optique, satellite… et, de plus en plus, CPL : courants porteurs en ligne. Une technologie qui permet de transmettre les voix, données et images via le réseau électrique en superposant simplement, sur le même câble, le courant électrique - 50 Hz - et des signaux de plus haute fréquence transportant l’information numérique. “En transformant le réseau électrique en réseau à haut débit, les courants porteurs en ligne ouvrent de nouvelles perspectives à tous les utilisateurs potentiels d’Internet, notamment à toutes les
“victimes” de la fracture numérique, privés de l’accès au haut débit”, déclare Henri Obara, responsable de l’offre CPL chez Schneider Electric. En effet, la seule condition à l’installation d’un tel outil est l’existence préalable d’un réseau électrique, lequel se singularise justement par son exceptionnelle capillarité.

La technologie CPL ne vient donc pas concurrencer les autres modes de diffusion d’informations mais s’inscrit en complément pour desservir des contenus lourds et exigeants - VDI, Internet haut débit, téléphonie IP, vidéo à la demande - sur les derniers mètres ou kilomètres. Elle offre en effet des performances de haut niveau : aujourd’hui jusqu’à 45 Mbps de bande passante à partager entre les utilisateurs et demain plus de 100 Mbps(1). “Elle s’impose en particulier lorsqu’il est inconcevable d’engager des travaux pour amener un point de raccordement, sur des zones particulières de sites où la prise RJ45 n’a pas sa place”, précise Henri Obara. Exemples typiques : les monuments historiques et sites classés, les bâtiments temporaires (Algecco, hall d’exposition, stands, etc.). Les CPL sont également la solution idéale dans le cas de la prise oubliée ou du besoin de raccordement dans une pièce supplémentaire. “On ne va pas percer des trous ou tirer des fils dans un hôpital ou dans un hôtel pour ajouter une prise Ethernet !” C’est également la technologie retenue par de nombreuses collectivités locales pour étendre le réseau informatique existant dans les établissements scolaires, les bibliothèques… Chaque prise électrique devient un point d’accès au réseau informatique sans générer de lourds travaux de génie civil et dans des délais très courts. L’installation est à la fois économique et peu contraignante, ne provoquant aucune perturbation dans le fonctionnement du site.

(1) Contre 8 Mbps pour l’ADSL, jusqu’à 11 Mbps pour le WiFi 802.11b et jusqu’à 54 Mbps pour le WiFi 802.11a/g.

 
 
 

Comment ça marche ?

L’offre Schneider Electric comprend l’ensemble des éléments nécessaires à la mise en oeuvre d’une installation en CPL.

Le modem utilisateur : 
pour connecter un équipement multimedia au réseau informatique. Il se branche directement sur une prise électrique chez l’utilisateur.

Les modems d’infrastructure :

  • Le modem serveur, installé au plus près du tableau général basse tension, est relié au réseau informatique et permet la diffusion des données sur le réseau électrique.
  • Le modem répéteur, installé dans un tableau électrique secondaire, dans un coffret d’étage, une colonne montante ou un coffret de rue, permet de prolonger la couverture des CPL.

Couplage et conditionnement de réseau : 
une gamme complète d’équipements capacitifs et inductifs associés aux modems d’infrastructure pour réaliser le couplage des modems sur les réseaux électriques.

Une gamme de logiciels :
pour configurer les équipements, gérer le réseau et en assurer la télémaintenance.

 
 
 
 
 
 

Ilevo

Pour renforcer sa position dans le domaine des courants porteurs en ligne, Schneider Electric a acquis, en 2003, la société suédoise Ilevo - précédemment détenue majoritairement par Itact, société de capital risque spécialisée dans les technologies d’avant-garde basée à Stockholm.

 

Cette acquisition permet à Schneider Electric de proposer l’offre la plus performante sur le marché, à la fois en termes de produits et de services. Une offre que le groupe développe aujourd’hui plus particulièrement en direction des collectivités locales, des régies de distribution électrique, des opérateurs de télécommunications, des fournisseurs de services internet, etc.
 
 
 
  
 
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Meylan se convertit aux CPL

La commune de Meylan, à côté de Grenoble, est engagée dans un projet ambitieux : devenir une ville numérique.

Parmi ses objectifs prioritaires, l’équipement des écoles afin que les élèves puissent obtenir le “B2I”, brevet qui vient valider en fin de primaire un certain nombre de connaissances informatiques (mise en marche de l’ordinateur, apprentissage du clavier, utilisation de logiciels de traitement de texte, recherche documentaire sur Internet, etc.).
Sur les six écoles primaires de la commune, deux possèdent depuis 2001 un réseau entièrement réalisé en câblage traditionnel ; les quatre autres voient leurs salles équipées via extensions CPL depuis l’an dernier. “Avant d’engager cette deuxième phase, nous avons comparé les différentes technologies. Installer du câblage traditionnel nécessite un planning lourd, des travaux conséquents pour, au final, disposer d’un équipement assez figé, peu évolutif, constate Jean-Bernard Launay, maire-adjoint, en charge des techniques de l’information et de la communication. Nous avons envisagé le WiFi mais nous nous sommes heurtés à une très forte opposition de la part des parents d’élèves et des associations de quartiers, méfiants vis-à-vis des antennes et des émissions d’ondes. C’est alors que nous avons découvert les CPL qui se révèlent une solution souple, fiable, performante… et plutôt moins onéreuse que les autres. Bien entendu, les échanges sont sécurisés afin que notre réseau soit protégé.”

 
 
 
 
 
 

3 questions à

Sébastien Wendenbaum, directeur de l’école Grand-Pré, Meylan (38)

Quel usage faites-vous de l’outil informatique dans le cadre de votre classe de CE2 ?

Ma classe, comme les autres classes de l’école Grand Pré, excepté pour l’instant le CP, est équipée de deux ordinateurs. Les enfants travaillent en petits groupes à la fois pour acquérir une bonne connaissance de l’outil et de ses possibilités, et pour approfondir certaines notions étudiées à l’école, en effectuant des recherches documentaires par exemple.
Grâce à la mise en réseau et à l’accès à Internet, l’ordinateur est également un outil qui m’est très utile dans mes fonctions de directeur d’école. Tous les documents officiels provenant de l’académie ou de la mairie m’arrivent désormais par mail. Je peux ensuite les communiquer aux autres enseignants de façon ciblée, sans perdre de temps à faire des photocopies. Ça me simplifie la vie et la communication est plus efficace.

Avez-vous décidé de l’implantation des postes en concertation avec l’équipe technique qui a réalisé l’installation ?

Rien n’est figé puisque les ordinateurs et les périphériques peuvent être transportés très simplement dans la salle de classe pourvu que l’on dispose d’une prise électrique. Il suffit de brancher et ça marche. De plus, grâce à une interface connectée sur le photocopieur de l’école, toutes les classes peuvent imprimer directement sur cette machine. Le rendu est plus satisfaisant que celui des imprimantes et l’achat de consommables est restreint.

Envisagez-vous d’étendre la communication inter-classes, dans l’école et hors des murs ?

Dès à présent, les élèves de CE1 correspondent avec une classe d’un autre établissement. A l’échelle de l’école, nous avons pour projet la création d’un journal réalisé par les enfants. L’existence du réseau leur permettra de faire relire et corriger leurs textes par leurs camarades. Une façon également de les habituer à recevoir des messages et à y répondre.