Sélectionnez votre pays/région dans le menu ou en cliquant sur la carte du monde *
Country Selector Alternate Image


Produits et Services


                     
                     
                     

                    L'interface homme-machine, dite IHM

                    Un outil incontournable dans le quotidien des particuliers et des industriels

                     
                    Supervision industrielle via un poste IHMArriver à humaniser la manière dont l’individu interagit avec la machine est depuis longtemps un terrain de jeu pour les laboratoires de recherche en technologies informatiques. Aujourd’hui, cela se concrétise dans la plupart des cas par un écran à dalle tactile couplé à une interface logicielle : ce concept est nommé IHM, pour Interface Homme Machine.
                     
                     

                    Historique des interfaces tactiles homme-machine

                    C’est en 1972 qu’apparaît le premier écran tactile lorsque IBM lance son ordinateur Plato IV. Une machine équipée d’un écran plasma dont le système de reconnaissance du toucher fonctionne grâce à un réseau de capteurs infrarouges.

                    En 1984, pendant que Helwett-Packard commercialise à son tour son ordinateur à écran tactile, les laboratoires Bell mettent au point un écran capable de suivre l’action de plusieurs doigts. En 1992, c’est au tour d’Apple et Amstrad d’entrer dans la course.

                    Parallèlement au développement de l’informatique grand public, le monde industriel profite des évolutions technologiques pour les adapter et les utiliser pour la supervision des machines industrielles notamment.
                      IHM 

                    Les différentes familles de technologies proposées par les écrans tactiles

                    La technologie résistive
                    Un champ magnétique est maintenu entre une plaque de verre conductrice et un film plastique également conducteur. La pression exercée sur le film crée un contact entre les deux couches, produisant ainsi une variation du champ électrique qui permet de déterminer le point de contact.

                    Les + : robuste et peu coûteuse
                    Les - : faiblesse de la luminosité
                    Applications : console de jeux, PDA, téléphones portables…

                    La technologie capacitive
                    Une fine couche métallique, à base d’indium, qui accumule des charges électriques est placée sur une plaque de verre. La pression du doigt crée un déficit de charge qui est repéré et mesuré par des capteurs eux-mêmes intégrés aux quatre coins de la couche d’indium.

                    les + : bonne définition et luminosité
                    Les - : sensible aux chocs, uniquement sensible au contact des doigts
                    Applications : smartphones, tablettes, bornes multimédia…

                    La technologie infrarouge
                    Il s’agit de capteurs qui projettent une grille de rayons infrarouges à la surface de l’écran. La détection du contact se fait par l'interruption de l’un des faisceaux.

                    Les + : très bonne luminosité, flexibilité
                    Les - : coût plus élevé
                    Applications : applications militaires…

                    La FTIR
                    Une rangée de LED émet un faisceau lumineux infrarouge dans l’épaisseur de la dalle de manière à couvrir de façon homogène toute sa surface. C’est le phénomène de réflexion totale. Lors du contact, on brise la réflexion à un point précis qui est détecté par une caméra disposée derrière l’écran.

                    Les + : robuste, peu coûteuse et sensible à tous types de contact
                    Les - : entretien régulier de la surface de l’écran
                    Applications : terminaux de conduite (IHM) pour machines ou systèmes automatisés…

                    La NFI
                    Le principe consiste à intercaler une couche conductrice entre deux plaques de verre. Un champ électrostatique de faible intensité est alors créé en permanence sur la face externe de la dalle de verre qui va être en contact avec l’utilisateur. Lorsque l’on touche l’écran, le champ est perturbé et la localisation du point de contact se fait.

                    Les + : très robuste, bonne luminosité
                    Les - : coûteuse
                    Applications : terminaux de conduite (IHM) pour milieux industriels sévères (risque de projection d’eau, humidité, poussière, huile, produits chimiques, etc.)

                      Dalle tactile 

                    Du matériel au logiciel

                    Acheter un billet de train, louer un vélo, consulter des informations sur bornes multimédia, écrire un mail depuis son smartphone, retirer de l’argent… Si le quotidien du particulier est devenu tactile, l’environnement professionnel l’est aussi.

                     

                    S’il existait voilà quelques années un écart, en termes de définition, de luminosité, de connectivité, d’ergonomie, entre les équipements grand public et professionnels, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Pour les terminaux de dialogue grand public, l’arrivée de l’i-Phone à la fin des années 2000 avec son écran tactile multi-touch et son système d’exploitation mobile IOS a stimulé le marché des smartphones, consoles de jeux ou autres tablettes.

                    S’agissant des applications industrielles, les nombreux terminaux IHM qui servent à piloter et à superviser les machines ou les équipements d’automatismes sont tout aussi performants et adaptés aux exigences des entreprises comme à celles de leurs collaborateurs. Aujourd’hui, l’enjeu de l’interface homme-machine tient plus au développement de logiciels qui permettent aux utilisateurs de profiter pleinement et facilement des outils qu’aux évolutions des technologies.
                       Dalle tactile SNCF 

                    Schneider Electric, acteur de l'IHM industriel

                     
                     

                    Schneider Electric développe depuis longtemps un large choix de terminaux graphiques tactiles ainsi qu'un logiciel (Vijeo Design) qui permet de configurer et d’optimiser ses terminaux. Ainsi, avec sa gamme Magelis, il offre des solutions intuitives, souples et simples à utiliser qui intègrent toutes les technologies multimédia actuelles. Ces terminaux de dialogue sont devenus le meilleur ami de l’homme quant il s’agit de la personnalisation dynamique du poste de travail.

                    Diagnostiquer, commander et régler des équipements d’automatisme, travailler en milieux sévères, offrir une connectique complète, améliorer la productivité des machines, dialoguer avec la machine en associant opérabilité et sécurité… En proposant autant de solutions, Schneider Electric apparaît comme un acteur significatif de l’interface homme-machine au service des industriels.

                    > Accès à l'offre de terminaux graphiques IHM
                       Terminal tactile IHM industriel